“Un redressement rapide, solide et durable”

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La gouvernance et le leadership du Président Alassane Ouattara produisent des effets concrets sur la situation économique et sociale du pays. Quant aux politiques publiques mises en œuvre par le gouvernement du Premier Ministre Daniel Kablan Duncan, elles ont d’ores et déjà permis d’améliorer les conditions de vie des Ivoiriens. État des lieux.
Après plus d’une décennie de crise politico-militaire qui a durement affecté l’économie nationale et la situation sociale du pays, la Côte d’Ivoire est en situation de redressement. Un redressement rapide, solideet durable.

Redonner confiance aux opérateurs économiques, créer des emplois, restituer du pouvoir d’achat, attirer les investisseurs étrangers, augmenter les échanges commerciaux, améliorer la compétitivité du pays, construire des infrastructures, redynamiser le secteur privé, reconstituer le tissu de PME, relever le défi énergétique… La liste est longue et, pour ainsi dire, tout a été prioritaire depuis l’arrivée au pouvoir du Président Alassane Ouattara en mai 2011.

En moins d’un mandat, les résultats sont indéniables. Alors que le taux de croissance économique annuel a été de seulement 1,8 % en moyenne entre 2004 et 2008, il a atteint 10,7 % en 2012, 8,7 % en 2013, 8 %en 2014 et atteindra les 10 % en 2015.

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Quelques signes de ce redressement en marche

L’excédent de la balance commerciale était de 1 566 milliards de francs CFA en 2012, il dépassera 2 149 milliards en 2015, et ce malgré la facture des importations pétrolières. La croissance des exportations a été robuste et généralisée. Cette compétitivité à l’international repose principalement sur la force de l’agro-industrie ivoirienne (cacao, anacarde, ananas, huile de palme, hévéa, banane…) qui représente 26 % du PIB et qui fait travailler 70 % de la population.

Les investissements publics et privés sont en forte hausse. Ils ne représentaient que 10,5 % de la richesse nationale en 2011, ils sont actuellement à près de 20 %. Sans investissements pour renforcer l’appareil de production et financer les infrastructures du pays,

il est illusoire de vouloir créer de la richesse pour la répartir ensuite. Grâce à la crédibilité du Président Alassane Ouattara, les investisseurs sont revenus en Côte d’Ivoire.

Le pays change de visage (pont Henri-Konan-Bédié à Abidjan, centrales Azito et Ciprel, routes à l’intérieur du pays, barrage de Soubré…).

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Pour la première fois, en juillet 2014, la Côte d’Ivoire a recouru avec succès au marché obligataire international avec l’émission d’un eurobond à 10 ans de 750 millions de dollars. Cette émission a donné lieu à une notation B1 positive accordée par l’agence Moody’s.

Dans le même temps, depuis 2012, les autorités ont amélioré considérablement le climat des affaires en simplifiant et en accélérant notamment le processus de constitution en société, en créant un Tribunal de commerce, en simplifiant les réglementations et en réduisant divers frais de transaction. Ces efforts ont abouti à une très nette amélioration du classement de la Côte d’Ivoire dans l’édition 2015 du classement Doing Business établi par la Banque Mondiale.

La Côte d’Ivoire fait partie des 10 pays les plus réformateurs au monde en 2015.

Plan Émergence 2020 du Président Alassane Ouattara est donc non seulement réaliste, mais il est effectif. La Côte d’Ivoire, qui a déjà été un pays émergent dans les années 1970-1980, alors que ce concept n’existait pas encore, est en train de le redevenir.

Il n’empêche, le chômage, la pauvreté et la vie chère demeurent des préoccupations légitimes des Ivoiriens… La pauvreté a augmenté durant la crise et frappe la moitié de la population, contre 10 % en 1985, selon la Banque mondiale. Pour autant, les chiffres de l’inflation, qui reste faible (0,4 % en 2014), démontrent que ce n’est pas tant la hausse des prix qui pose problème, mais plutôt l’accès à l’emploi, et donc à un revenu, qui demeure encore notoirement insuffisant. Face à ce défi, la solution est à long terme.

Il faut générer de la richesse pour la redistribuer, soutenir les entrepreneurs pour créer des emplois, et être compétitif pour engendrer du pouvoir d’achat.