Engagements

La promotion des produits locaux
Rencontre avec le Dr. ELisabeth Kacou

La question sur la promotion des produits locaux est un sujet qui intéresse les Ivoiriens.

Quel rôle peut jouer l’Etat?

Quelle est la part des entreprises?

J’en parle avec le Dr. Elisabeth Kacou. 


L’autonomisation des femmes
Rencontre avec Edith Brou

En Côte d’Ivoire, nous avons une grande tradition de femmes prospères dans le monde des affaires. Je crois profondément à l’autonomisation des femmes par l’entrepreneuriat.

Lors d’une entrevue, Edith Brou m’a demandé mon avis sur la question. Ma réponse en vidéo. 


La bonne gouvernance, une règle indispensable au développement de notre pays !

La poursuite de la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire est un des grands défis que nous devons relever pour consolider notre développement. Après une décennie de troubles, il est apparu nécessaire d’entreprendre des réformes tant structurelles qu’institutionnelles afin d’accroître l’efficacité et la légitimité endommagées des politiques de gestion publique. Afin de mettre en place une politique de bonne gouvernance, il a fallu donc aider les institutions à devenir plus responsables en instituant des mécanismes de reddition des comptes ! C’est la clé pour restaurer la confiance de la population ivoirienne, mais aussi pour rassurer les investisseurs.

Dans cette optique, plusieurs actions ont été menées : pour garantir un règlement transparent et crédible des contentieux commerciaux, nous avons mis en place de Tribunaux de commerce. Les réformes du CEPICI, de la CCI et de la CGECI ont permis d’assainir l’environnement des affaires et le rendre plus attractif. Egalement, depuis 2013, un cadre institutionnel clair existe. Il est symbolisé par la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), qui a pour mission principale de veiller à l’assainissement de la gestion publique. Cela passe notamment par la sensibilisation de tous les acteurs aux valeurs telles que l’éthique dans la gestion des ressources humaines, financières, matérielles, et la promotion de principes cardinaux comme la transparence, la responsabilité et la participation collective.

A ce titre, la bonne gouvernance ne peut avoir lieu sans dialogue social ni consensus : il est donc nécessaire de rapprocher l’Etat de la population. Chaque Ivoirien doit trouver sa place dans ce dialogue qui fera grandir notre démocratie tout en assurant notre développement inclusif. C’est pour cela que nous avons mis en place le Conseil économique et social (CES), dont le but est de légiférer afin de créer un cadre de réflexion qui permettra au gouvernement de dérouler son programme de développement économique et social en faveur des populations.

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Tous les citoyens du pays ont un rôle à jouer dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques, et il faut qu’ils en soient conscients ! Le Ministère d’Etat chargé du dialogue politique et la reprise en janvier 2015 du dialogue entre le gouvernement et l’opposition répondent à cette exigence. Toutes ces actions du gouvernement sont des gestes qui participent à l’apaisement du climat politique !

C’est un fait, la bonne gouvernance ne peut pas être un simple concept, mais une réalité palpable consistant à bâtir un Etat de droit, de justice et de sécurité pour tous. Cela implique la recherche d’un contrat social qui correspond à notre pays. Toutefois, dans cette définition, certains principes sont incontournables. La réussite basée sur le mérite, la transparence dans la gestion des affaires publiques, la lutte contre la corruption, l’exemplarité et la reddition des comptes. Ainsi nous parviendrons à former un Etat bien gouverné, source de prospérité, de partage inclusif et de durabilité pour une Nation. Chacun de nous doit montrer l’exemple et moi le premier en tant que Ministre du Commerce de Côte d’Ivoire.


La culture ivoirienne, une source d’unité et d’attractivité

Dernièrement, en tant que Ministre du Commerce de Côte d’Ivoire, j’ai été convié à des cérémonies riches en émotions et en enseignements. Ce fut le cas de la célébration de Pakinou à Assanou, où j’ai eu la joie d’être accueilli par les femmes tisserandes, et à l’occasion de ma visite à son Altesse Royale Kouacou Koco, Reine Mère du Royaume du Djuablin Agnibilekro, au début du mois de mai.

Il y a un peu plus d’un an, en tant que Nation, nous avons également vécu un moment particulièrement extraordinaire lors de la victoire de nos Eléphants à la dernière Coupe d’Afrique des Nations. Cette équipe talentueuse a fait vibrer 25 millions d’Ivoiriens pendant toute la compétition avant de soulever la Coupe au prix d’efforts collectifs considérables et d’un courage individuel remarquable ! Chacun des joueurs s’est surpassé pour que l’équipe entière puisse atteindre son objectif. Quel exemple de solidarité et d’unité pour atteindre une vision collective.

Quand je repense à ces deux événements, que plus d’un an sépare, je réalise une fois de plus la splendeur et la diversité de la Côte d’Ivoire. Une splendeur et une diversité que nous puisons dans la culture ivoirienne. Notre Nation dispose d’une richesse culturelle qui rayonne au-delà de nos frontières. Cela se manifeste de façon directe par l’entrée cette année de l’expression nouchi « s ‘enjailler » dans le dictionnaire Robert et Larousse.

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Elle se traduit également par le succès planétaire de nos artistes et nos styles musicaux, comme le zouglou que des groupes comme Magic System, Espoir 2000 ou Zouglou Makers incarnent à travers le monde. Tous ces éléments marquent une reconnaissance forte de la culture urbaine ivoirienne.

La Côte d’Ivoire est en effet un pays particulier par la diversité des peuples qui la composent (les Mandé, les Voltaïques, les Krou, les Akan, etc.). Ces derniers, ont fait le choix de vivre ensemble et former une Nation soudée par des racines fortes et des valeurs humaines indéniables. De là est née la culture ivoirienne, plurielle et dynamique.

Quoi qu’on en dise, nous sommes tous attachés à notre culture ivoirienne, il suffit de regarder le succès qu’ont les cérémonies ancestrales auprès de la jeunesse. Les populations urbaines prennent également un grand plaisir à retourner dans leurs villages, le temps d’un week-end ou pendant les congés. La culture est forte et est profondément ancrée dans notre quotidien.

Bien sûr, je n’ignore pas les évènements difficiles et douloureux de ces dernières années mais nous avons toujours su nous relever et affronter les obstacles pour en ressortir meilleurs, plus unis que jamais.

Il ne fait aucun doute que, pour réunir les Ivoiriens, la culture a joué un rôle primordial.

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J’ai évoqué le zouglou mais j’aurais pu tout aussi bien parler du rythme endiablé des danses ivoiriennes, de la sagesse profonde de nos comptes. Cela fait partie de notre identité, tout comme l’artisanat ou encore la gastronomie ou les multiples langues qui enrichissent notre culture.

Nous possédons un héritage culturel extraordinaire. Il est essentiel de le préserver et l’accroître afin de transmettre le meilleur à nos enfants. Nous devons tous être fiers de ce que nous sommes, car toutes ces caractéristiques font de notre pays une Nation à part…Oui, nous sommes Africains mais nous sommes avant tout Ivoiriens !

Plus qu’un pilier pour notre société, notre culture est un facteur d’attractivité qui peut stimuler notre économie. Nous avons tant de trésors qui doivent être valorisés. La réserve naturelle intégrale du mont Nimba, le parc national de Taï, le parc national de la Comoé, la ville historique de Grand-Bassam. Ces lieux sublimes sont un patrimoine que la Côte d’Ivoire partage avec l’humanité. Ils sont également la preuve de notre potentiel touristique qui peut bénéficier de nos multiples atouts naturels mais également de notre richesse culturelle. Nos artistes, fussent-ils musiciens, peintres, comédiens, sont talentueux et ont beaucoup à offrir au monde. En développant cette industrie créative et le tourisme, nous serons en mesure de générer de nombreux emplois et promouvoir les atouts de la Côte d’Ivoire.

Il est donc de notre devoir à tous de montrer aux yeux de l’Afrique et du monde que notre pays est beau, vif et créatif. Moi en tant que Ministre du Commerce de Côte d’Ivoire et chacun de vous, nous devons contribuer à préserver cette culture ivoirienne et à en faire la promotion.

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La bonne gouvernance est la condition au développement

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La fraude et la corruption constituent des freins à la bonne marche de l’économie ivoirienne. Le ministère du Commerce a mis en place des dispositifs ciblés afin de lutter contre ces fléaux.

Le prix du panier de la ménagère est directement impacté par la corruption, le racket, les barrages routiers et les monopoles qui renchérissent les produits de première nécessité. Ces questions de bonne gouvernance sont essentielles. C’est pour moi un combat permanent, y compris au sein de mes services.

Le succès n’est pas encore total, mais les progrès sont réels. L’environnement des affaires s’est amélioré, puisque le dernier classement Doing Business 2015 place la Côte d’Ivoire parmi les dix pays au monde qui ont mené le plus de réformes.

Au niveau de mon ministère, nous avons adopté une loi sur la concurrence et rétabli la commission de la concurrence. Un Tribunal de commerce a été institué. Des barrages routiers, qui pénalisaient les commerçants, ont été supprimés. Des fonctionnaires peu scrupuleux qui rackettaient les acteurs économiques ont été révoqués.

acteurs économiques ont été révoqués. Les contrôles pour maîtriser les prix, réprimer la fraude, lutter contre les importations illégales et promouvoir la transparence ont été multipliés.

Plus généralement face à la mauvaise gouvernance, les pouvoirs publics doivent être irréprochables et les dirigeants politiques montrer l’exemple dans leurs actes et leurs paroles. La presse nationale a également un rôle à jouer dans cette lutte en dévoilant les réalités du terrain et les comportements à éviter. Pour terminer, les commerçants et les consommateurs doivent aussi dénoncer les pratiques douteuses afin que le ministère puisse prendre les mesures adéquates.

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Je souhaite que ces pratiques disparaissent. C’est pourquoi je reste inflexible face à la corruption et la fraude. Il faut que cela s’arrête.

C’est une priorité.

La bonne gouvernance, c’est agir sur le terrain. C’est une responsabilité qui incombe à chaque citoyen.


La promotion du secteur privé et de l’entrepreneuriat

En initiant le projet Phoenix en 2013 et en le dotant d’un budget de 86 milliards de francs CFA, mon ambition était claire : faire de l’entrepreneuriat l’un des leviers du développement économique.

Pour transformer la croissance économique actuelle en développement durable, il est nécessaire de créer des emplois. Le secteur privé est le levier le plus rapide pour avoir une croissance inclusive. C’est pourquoi le soutien aux PME est mon leitmotiv. C’est pour cela que j’ai lancé le projet Phoenix pour passer de 60 000 PME formelles actuellement à 120 000 dans six ans et ainsi créer 600 000 emplois. Le Plan Phoenix dans son ensemble va permettre de donner tous les outils à la Côte d’Ivoire pour faire de nouveau émerger des PME, dont beaucoup ont disparu durant les années de crise (75% des PME de Bouaké par exemple), à travers les orientations suivantes :

  • l’accès au financement avec la mise en place d’un fonds de garantie doté de 10 milliards de francs CFA,

  • le renforcement des capacités techniques et managériales des entrepreneurs,

  • l’amélioration du climat des affaires à travers l’écriture de textes réglementaires, afin que les PME aient notamment davantage accès aux marchés publics,

  • le développement de la culture entrepreneuriale et de l’innovation avec un appui technique et un encadrement des PME.

Après l’adoption de la loi de promotion des PME en mars 2014, qui assure un meilleur accès aux contrats publics, une agence des PME doit également offrir aux entrepreneurs un accompagnement mieux adapté à leurs besoins : information, conseil, assistance technique, renforcement des capacités, accès aux marchés et aux financements, innovation, protection des PME, jeunes entrepreneurs, femmes entrepreneurs, fonciers, zones dédiées aux PME.

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Aujourd’hui, les démarches administratives sont facilitées. Le guichet unique permet de créer son entreprise en 24 heures et les PME sont mises à l’honneur lors d’un événement annuel lancé en octobre 2014 par le ministère : les Journées promotionnelles des PME et de l’Artisanat.

Les PME représentent 98 % du tissu économique formel, 20 % de la richesse nationale, 12 % de l’investissement et 23 % de la population active. Le développement de notre économie passe donc par les PME. J’en suis convaincu. Je reste donc à disposition du Ministre de l’Entrepreneuriat National, de la Promotion des PME et de l’Artisanat pour que le projet Phoenix puisse contribuer à l’essor économique du pays.

Pour toute demande d’information complémentaire concernant les démarches administratives des PME, rendez-vous sur : http://www.cepici.gouv.ci/

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24 heurs pour créer son entreprise

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60 000 PME en 2013120 000 PME en 2020

La lutte contre la vie chère

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Depuis la crise, les Ivoiriens restent soumis à une baisse de leur pouvoir d’achat : la « cherté de la vie ». C’est mon combat permanent, mais la solution repose aussi dans la lutte contre la pauvreté.

La pauvreté a augmenté durant la crise et frappe la moitié de la population contre 10 % en 1985, selon la Banque mondiale. Quant à l’inflation, faible (autour de 2 % par an), elle démontre que ce n’est pas tant la hausse des prix qui pose problème, mais bien le pouvoir d’achat des consommateurs.

Pour autant, mon ministère a engagé avec force toute une série d’actions, à commencer par l’instauration de la Commission de la Concurrence et de la Lutte contre la Vie Chère en septembre 2013. Ses missions : lutter contre les ententes anticoncurrentielles entre entreprises et les abus de position dominante. En 2014, cette Commission a mené également de nombreuses études sur l’impact des procédures d’importation et des coûts du transport sur l’évolution du prix des biens de consommation, l’importation et la distribution du riz de grande consommation, le marché du ciment, et les produits dont les prix sont réglementés.

Ensuite, au niveau de mon ministère, les contrôles pour lutter contre les fraudes et vérifier les prix ont été multipliés. En 2013 et 2014, 72 millions de francs CFA de redevances ont ainsi été recouvrées à l’issue de vérifications effectuées sur les instruments de mesure contre zéro franc CFA déclaré durant la période de 2011 à 2012. Au titre de la surveillance du marché, 165 procès-verbaux ont été dressés en 2013, contre une vingtaine en 2012.

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Par ailleurs, le Code de la concurrence en cours d’élaboration va permettre de mieux défendre les intérêts des consommateurs et de multiplier le contrôle des prix pour réprimander les fraudes. Ce code va également permettre aux associations de défense des consommateurs de saisir la justice. En deux ans, nous avons réussi à réaliser tout cela et nous allons continuer en ce sens. C’est dans une économie ouverte, sans abus de position dominante qui faussent les règles du jeu, que les intérêts des consommateurs sont le mieux défendus. C’est la concurrence qui régule le commerce.


Promouvoir les actions socio-économiques

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Il est impossible de redistribuer une richesse que nous ne créons pas. Il faut donc augmenter la production de richesses, en misant notamment sur les entrepreneurs et les artisans pour offrir du travail à notre jeunesse.

Le chômage des jeunes, dont un grand nombre de diplômés, reste un fléau à combattre. La pauvreté frappe encore trop d’Ivoiriens confrontés à la vie chère. Mais la solution est celle du long terme. Il s’agit avant tout de créer des emplois par le soutien au développement de nos entreprises et l’amélioration de notre compétitivité. L’action doit être volontairement orientée vers la production.
Il faut être compétitif pour créer des emplois et lutter contre la pauvreté.

Telle a été ma politique en direction des artisans, qui constituent l’un des piliers de notre économie au même titre que les PME et le secteur agro-industriel.

Dans un premier temps, un cadre institutionnel et réglementaire relatif aux activités de l’artisanat a été institué avec le Code de l’artisanat. Puis, dans un second temps, un appui technique et un encadrement du secteur ont été mis en place.

Le 30 avril 2014, le Code de l’artisanat a été adopté par le Parlement. Cette réglementation met l’accent notamment sur les éléments suivants :

  • faciliter les formalités d’immatriculation,

  • améliorer l’apprentissage et la formation professionnelle, avec notamment le lancement du recyclage des chauffeurs professionnels dans le district d’Abidjan ; 227 formés à date et plus de 2000 à terme,

  • garantir la promotion du secteur de l’artisanat grâce aux événements annuels tels que le Marché Ivoirien de l’Artisanat (MIVA) et les Journées promotionnelles des PME et de l’Artisanat,
  • optimiser la protection sociale des artisans et les garanties de leurs activités,
  • définir la nomenclature de l’artisanat, les conditions d’exercice et d’’accès aux marchés.

En outre, d’autres actions ont été menées comme la réhabilitation de sites dédiés aux tisserands de Waréniéné ou la poursuite des travaux de réhabilitation du centre artisanal de Grand-Bassam. Nous pouvons également citer le déménagement provisoire des artisans ferrailleurs d’Adjamé en attendant la construction de la case moderne de N’Dotré.

De plus, aujourd’hui, les artisans ivoiriens ont un nouvel accès au financement. Grâce à la restructuration du Fonds d’Appui pour la Promotion de l’Artisanat, ils bénéficient de fonds pour financer leurs projets.

Comprenez bien ici que mon objectif était d’apporter des solutions concrètes à ce secteur qui irrigue l’économie du pays et aux artisans pour les encourager dans leurs efforts.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.commerce.gouv.ci

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24 heurs pour créer son entreprise

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La Côte d’Ivoire retrouve son rang

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Soutenu par des réformes économiques ambitieuses, le pays redevient un partenaire de choix. Compétitivité retrouvée, augmentation de ses échanges internationaux… la Côte d’Ivoire change de visage.

Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est le seul pays africain importateur de pétrole à posséder une balance commerciale excédentaire avec des exportations à plus de 6 538 milliards de francs CFA en 2014, soit une augmentation de 40 % depuis 2009. Elle est également le premier producteur mondial de cacao et possède une filière agro-industrielle solide qui représente 26 % du PIB. C’est là un regain de croissance dans le domaine du commerce qui redonne espoir au pays.

Par ailleurs, la signature en juillet 2014 par la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) des Accords de Partenariat

Économique (APE) avec l’Union Européenne (UE) va assurer un meilleur accès des produits ivoiriens sur le marché européen. L’Europe est de loin le premier partenaire commercial du pays avec notamment la France, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Belgique…

En outre, l’éligibilité de la Côte d’Ivoire à l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) en 2012 redonne confiance aux opérateurs économiques et renforce les relations économiques avec les États-Unis.

En multipliant les voyages et les missions à l’étranger depuis mon entrée en fonction, je suis le VRP international de la Côte d’Ivoire.

J’ai la ferme intention de continuer à optimiser les relations économiques avec nos partenaires, mais toujours dans le respect des intérêts nationaux. L’arrivée d’investisseurs internationaux doit se faire dans un esprit gagnant-gagnant, dans l’intérêt de toutes les parties. Le libre-échange et la mondialisation ne sont pas des guichets laissés ouverts à des investisseurs étrangers qui dicteraient leur loi et leurs conditions. Nous sommes favorables aux partenariats, mais pas aux diktats. Défendre l’intérêt général de la Côte d’Ivoire auprès de nos partenaires économiques, voici mon combat.

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Le seul pays africain non pétrolier avec une balance commerciale excédentaire
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6538 miliards de FCFA d’exportations de biens en 2014
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est présenté par la filière agro-industrielle