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20 FebL’émergence à l’horizon 2020
20Feb

L’émergence à l’horizon 2020

Atteindre l’émergence en 2020, un défi à relever ! L’objectif de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent en 2020 a été clairement affiché depuis quelques années. Cette vision est volontariste et réaliste. Depuis plusieurs années, les investissements repartent à la hausse, les infrastructures sont construites et des réformes ambitieuses sont entreprises. Les fondations sont posées. Nous sommes tout à fait capables d’y arriver en travaillant sur des indicateurs très importants : le niveau de vie de la population, la stabilité politique et sociale et enfin la compétitivité. Pour atteindre l’émergence, il faut que le niveau de vie dans notre pays tende vers celui des pays développés. Aujourd’hui, le taux de chômage est de près de 42%. Ajouté à la cherté des produits de consommation, il est facile de comprendre pourquoi le niveau de vie est bas. Je pense qu’il est important de trouver un moyen d’équilibrer la balance. D’un côté, il faut lutter contre le chômage et cela doit commencer par la formation en créant des pôles de compétitivité. Ces derniers permettront d’avoir une main d’œuvre adaptée au marché actuel de l’emploi. D’un autre côté, il faut lutter contre la cherté de la vie en créant par exemple des unités de production et de conservation de produits vivriers. Cela permettrait d’avoir des prix relativement bas même en période de mauvaises récoltes. Une autre condition que je juge importante est la compétitivité de notre pays. En effet, la Côte d’Ivoire a certes bien avancé pendant les 5 dernières années. Pourtant, il reste encore du chemin pour appeler les investisseurs et les multinationales, source d’emplois et d’entrées de capitaux. Pour améliorer son rang, la Côte d’Ivoire doit augmenter le niveau de ses exportations c’est-à-dire produire et commercialiser des produits de bonne qualité en grande quantité. Cela peut être possible avec la mise en place de processus fluides et innovants de production et de contrôle, intégrant l’électronique et le numérique, qui permettront non seulement d’assurer la qualité mais aussi le volume des produits. Les dirigeants doivent également encourager et accompagner les jeunes entreprises et industries locales afin de renforcer la production de produits finis. Enfin, la condition la plus importante reste la stabilité socio-politique. Elle est une condition impérative du développement d’un pays, en l’occurrence la Côte d’ivoire. Elle peut même devenir un atout. En effet, elle permet l’installation d’investisseurs étrangers qui se sentent rassurés. Les retombées directes sont la création d’emplois et l’entrée de capitaux grâce aux taxes fiscales. Dans les faits, elle est le garant de toute amélioration possible dans un pays. Je pense qu’il revient aux dirigeants ivoiriens d’œuvrer activement à l’instaurer grâce à un plan de sensibilisation mais aussi à des décisions justes pour le bien de tous les Ivoiriens. Il y a plusieurs points à améliorer pour devenir émergent. En plus des points développés, il y a également l’accès à la formation, aux soins de santé, l’électrification des zones rurales et bien d’autres. Ce défi ne concerne pas que les dirigeants. Nous devons travailler tous ensemble afin d’atteindre l’émergence en 2020. La Côte d’ivoire émergente, c’est possible !
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11 JanCe fut un honneur de servir mon pays

L’ÉDITO

Ce fut un honneur de servir mon pays

Grâce à la confiance du Président Alassane Ouattara et du Premier Ministre Daniel Kablan Duncan, j’ai eu l’honneur d’être Ministre du Gouvernement de Côte d’Ivoire depuis novembre 2012. Ce fut pour moi un privilège de servir mon pays et les Ivoiriens.

 

Engagé avec force et vigueur dans une œuvre de modernisation de la société, j’ai travaillé sans relâche au redressement économique et au renforcement des différentes institutions de notre pays.

 

Alors que la Côte d’Ivoire entame une nouvelle page de son histoire avec un nouveau gouvernement, dirigé par Amadou Gon Coulibaly, notre pays peut s’appuyer sur cette dynamique lancée depuis 2011. La Côte d’Ivoire est engagée dans la voie du progrès économique et social. Alors que le taux de croissance était de 1,8 % entre 2004 et 2008, nous avons dépassé les 8 % en moyenne depuis 2011. C’est une performance remarquable dans une période où les économies africaines marquent le pas, ralenties par la chute des prix des matières premières. Malgré ce contexte international difficile, la Côte d’Ivoire poursuit sa marche en avant, preuve de la diversification de notre économie et de la solidité de notre croissance.

 

Je suis fier d’avoir contribué à ces résultats au service des Artisans et au service des PME en général. Je suis fier également d’avoir contribué à l’émergence du nouveau consommateur ivoirien au travers de la valorisation des associations qui les représentent. Toutes ces actions ont permis de dynamiser le commerce ivoirien mais aussi la consommation en général.

 

En croissance continue, les échanges commerciaux de la Côte d’Ivoire se sont élevés à 13 592 milliards de F FCA en 2015 avec une balance excédentaire qui est passée de 507 milliards en 2013 à 1 256 milliards en 2016, soit une augmentation de 148 %. La création du Guichet Unique du Commerce Extérieur (Guce) est appelée à renforcer et accentuer cette compétitivité et l’attractivité de l’économie ivoirienne en simplifiant les démarches d’entrée ou de sortie des marchandises.

 

Ces résultats sont le fruit d’une multitude d’actions engagées. Mes combats ont été permanents, multiples et pour certains emblématiques. Le projet Phoenix en est un, initié en 2013, de même que son « Fonds de Garantie ». Mon ambition pour le secteur privé s’est traduite dans les faits avec la création de l’Agence pour la Promotion des PME. Je suis convaincu que l’entrepreneuriat, les PME et les Artisans constituent la clé de voûte d’une croissance inclusive véritablement créatrice de valeurs et d’emplois.

 

Malgré les difficultés, je me suis également employé à lutter contre la cherté de la vie, en axant mes actions sur le renforcement du droit des consommateurs, sur la libre concurrence ; combattre les monopoles et les abus de position dominante, réguler et contrôler les prix, autant d’actions qui ont commencé à porter leurs fruits… En clair, il s’agissait de donner les bases pour une économie libre et non faussée. Là-aussi, cet engagement s’est traduit en actes avec notamment l’instauration de la Commission de la Concurrence et de la Lutte contre la Vie Chère, la réactivation du Tribunal de Commerce et l’adoption des trois lois sur la consommation, la répression des fraudes et le système national de métrologie.

 

J’ai également mené toute une série d’actions pour les Artisans qui sont très clairement les acteurs en première ligne du développement économique de la Côte d’Ivoire. D’abord je voulais qu’enfin l’on réalise l’importance économique majeure de nos Artisans, dont j’ai souvent dit qu’ils étaient la première entreprise de Côte d’Ivoire ; ensuite, j’ai axé notamment mes actions sur la réhabilitation du Centre Artisanal de Grand-Bassam, la création du premier Marché Ivoirien de l’Artisanat (MIVA), la construction de casses modernes à San Pedro ou N’Dotré afin de leur permettre d’exercer leur activité dans des conditions décentes alors qu’elles étaient auparavant inacceptables.

 

Toutes ces réformes et mesures ont été accompagnées par une remobilisation des agents du Ministère de l’Artisanat et du Ministère du Commerce que je tiens ici à saluer. C’est ainsi que les redevances perçues par le Ministère ont augmenté de 418 % de 2012 à ce jour. Le ministère a ainsi apporté la preuve qu’il pouvait contribuer à la diversification des recettes de l’État tout en consolidant et accompagnant le secteur du commerce. Je veux également souligner l’efficacité du travail accompli par ces agents qui ont ainsi permis d’enregistrer une augmentation de 449,32 % pour les primes du commerce intérieur et de 213,41 % pour les primes du commerce extérieur. En outre, je veux insister sur notre classement de premier ex-aequo avec le Ministère des Pétroles à l’occasion de l’audit réalisé par l’Autorité Nationale de Régulation des Marchés Publics, de fin 2012 à fin 2014. Autant de performances qui reposent sur notre volonté d’appliquer strictement les procédures de l’Administration combinées au management du « privé » axé sur les résultats.

 

Un chemin a désormais été tracé. Je suis convaincu que le nouveau gouvernement saura amplifier encore les résultats obtenus car beaucoup reste à faire pour que chacun et chacune profite des effets de la croissance. Améliorer le dialogue social, renforcer la cohésion et la recherche de la paix, œuvrer à plus d’ouverture et d’échanges entre les partis politiques, créer d’avantage d’emplois et de richesse pour les plus défavorisés… : c’est ce futur qu’il faut construire, inlassablement. J’y prendrai toute ma part, de plus en plus.

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